Présentation

Notre commune

D’une superficie de 2500 ha et d’une altitude de 150m, Cerisiers, chef-lieu de canton, est situé aux portes de la Forêt d’ Othe, dans un vallon rejoignant la Vanne.

Les habitants de Cerisiers sont appelés : Cerisiquois, Cerisiquoises.

La commune est composée d’un coeur de village et de 18 hameaux :

  • Les Pillus
  • Les Thôrets
  • Le Marchais Rallu
  • Les Gagneux
  • Le Saussois
  • Les Marquets
  • La Longueraie
  • Le Fays
  • La Borde
  • Les Chapelles
  • Les Réthôrets
  • Le Pommerat
  • Les Massons
  • Les Crèverats
  • La Montagne
  • Les Talvats
  • Violot
  • Les Chandeliers.

La population, au dernier recensement était de : 1021 habitants.

En plus d’une offre de services , commerciale et associative complète, Cerisiers bénéficie d’un stade et d’un gymnase, ce dernier ayant été financé par le Conseil Général ; d’une salle des fêtes, d’une médiathèque.

Histoire

Le bourg de Cerisiers est ancien et parait avoir été une place importante sur la voie romaine conduisant d’ Avrolles à Sens. Selon les étymologistes, Cerisiers viendrait de “Caesaris iter” : Chemin de César.

Les Templiers, établis en Commanderie à Cerisiers édifièrent la première partie de l’église, la petite nef. L’église est dédiée à Saint Jean-Baptiste.

Après le 13 octobre 1307, la Commanderie passe aux mains des Hospitaliers.

En 1538, suite à la requête de Claude d’Ancienville (Commandeur de Launay, alors reliée à Cerisiers), une ordonnance royale autorise les habitants du bourg à clore le village de murs et de fossés. Le mur d’enceinte sera surplombé de 18 tours, dont il ne reste que de faibles vestiges (tour maçonnée vers la rue Haute, traces du mur sur les promenades derrière le presbytère). Ces fortifications seront détruites par la suite et transformées en promenades bordées de tilleuls.

Le 6 septembre 1736, à 5 heures du soir, un violent orage inonda le village et détruisit un grand nombre de maisons. L’eau entra dans l’église et s’éleva jusqu’au tabernacle, une inscription subsiste dans l’église. Nombre d’habitants furent noyés.

En 1767, les habitants érigent une digue en lieu et place des anciennes fortifications pour se protéger des inondations.

Le 3 mars 1793 à la suite d’un affaissement de sol, au lieu-dit la Bacule, une source sortit de terre subitement et permit l’établissement de trois moulins (moulin de la Bacule ; de l’Eclèche ; d’en Bas) aujourd’hui disparus.

1917 – 1918 : un dépôt du 3ème régiment de zouaves était cantonné à Cerisiers.

1939 – 1945 : les 1ères troupes allemandes motocyclistes apparurent à Cerisiers le 15 juin 1940. La Kommandantur s’installa au 21 de la Grande Rue.
Le 22 août 1944, à 5 heures du soir, une jeep américaine venant de la direction de Sens se présenta à l’entrée du bourg qui étati libéré. Cerisiers est le village natal du Général d’aviation Pierre POUYADE (1911-1979), ancien commandant de l’escadrille “Normandie Niemen”. Une plaque commémorative est apposée sur sa maison, place de l’Hôtel de ville.